FLASH INFOS :
Projet MIDH/OMCT : Séminaires d’approfondissement des connaissances des députés et des avocats ivoiriens sur la prévention et la protection contre la torture, les 18, 19 et 20 juillet 2017 puis 25, 26 et 27 juillet 2017. ::. Vulgarisation de l'assistance judiciaire : Facebook live le mardi 11 juillet 2017 à 10h00 GMT (heure d'Abidjan). RDV sur facebook (@midhciv) ::. Projet "Amélioration de l'accès à la justice et vulgarisation de l'assistance judiciaire" : le MIDH organise ses journées portes ouvertes dans les tribunaux de Bouaké, Korhogo et Boundiali respectivement les 17, 21 et 27 juillet 2017 ::.

Présentation de la structure


Le Mouvement Ivoirien des Droits Humains est une organisation apolitique et non confessionnelle né le 08 octobre 2000 dans un contexte où la junte militaire au pouvoir après le coup d'Etat du 24 décembre 1999 tendait à instaurer la violence, l'intimidation, les arrestations et l'instrumentalisation de la justice comme mode de gouvernement.
A cette époque, très peu d'associations de défense et de promotion des droits humains existaient alors que les atteintes aux droits humains augmentaient en nombre et en gravité. Le MIDH avait pour objectif d'apporter un soutien nouveau à la promotion et à la défense de ces droits.
Les difficultés qui se sont présentées étaient d'ordre externe et interne.

Sur le plan externe
:

La période de la transition militaire après le coup d'état du 24 décembre 1999, était caractérisée par une situation précaire pour les populations en général et les défenseurs des droits humains en particulier.
Le MIDH, nouveau mouvement, n'échappera pas aux intimidations, menaces et autres pressions.
Pour diverses raisons le MIDH est à tort catalogué comme proche de certains partis politiques et d'une certaine frange de la population (nordistes étrangers)

Sur le plan interne
:

A la création du mouvement, très peu de militants étaient outillés sur les questions relatives aux Droits Humains.

Les facilités :

La facilité majeure est que le MIDH a pu, dès sa création, s'appuyer sur l'engouement des nombreux militants attirés par cet espoir nouveau qu'il suscitait en faveur des Droits Humains.
Conformément à la loi no 60-375 du 21 septembre 1960 régissant les associations, le MIDH est une association. Le récépissé de déclaration porte le no 1433 du 10 octobre 2000. Après le congrès du 30 mai 2004 les nouveaux textes de l'organisation ont été déposés au ministère de l'Administration du Territoire (voir le no du récépissé : 2646 du 28 juin 2004)
Membres et représentations au niveau national (sections)

Le MIDH compte plus de 300 membres dont une trentaine sont actifs et cinq (05) sections (BOUAKE,DALOA, GAGNOA, KORHOGO,YAMOUSSOUKRO).
Le MIDH a besoin de soutenir son programme d'implantation des sections et de renforcement des capacités.