FLASH INFOS :
AG du MIDH du samedi 8 octobre 2016 : Le contexte des droits de l'homme est de plus en plus exigeant. Nous devons être à la hauteur à travers un engagement croissant et une expertise de qualité. Me DOUMBIA Yacouba ::. AG du MIDH du samedi 8 octobre 2016 : En avant pour la professionnalisation de notre mouvement dans l'union et la fraternité. Me DOUMBIA Yacouba. PCA MIDH ::. AG du MIDH du samedi 8 octobre 2016 : Vous avez joué un rôle incommensurable dans l'essor des droits de l'homme en Côte d'Ivoire. Vous pouvez en tirer une légitime fierté. Prste de la CNDH-CI ::. AG du MIDH du samedi 8 octobre 2016 : Je voudrais vous exprimer ma fierté d'appartenir à une telle famille. Notre mobilisation témoigne de notre espérance en l'Homme. Me TRAORE Drissa Prsdt Honneur ::. AG du MIDH du samedi 8 octobre 2016 : Me DOUMBIA Yacouba reconduits aux commandes du MIDH pour un mandat de trois ans. ::. Droit à l'éducation : La Division droit à l'éducation du MIDH a rencontré Mme Flore Pallardy, dans la continuité de son plaidoyer sur les frais complémentaires dans le privé laic ::. CI-Elections 2015 : Le MIDH participe à la formation sur le monitoring des violations des droits de l'homme en période électorale à la CNDH-CI. ::. MIDH Présentation du rapport sur les frais complementaires dans les privés laics : Article 25 de la Convention État- Promoteur d'établissement privé: ...les affectés dans me privé conventionné sont à la charge de l’État. ::. Cote d'Ivoire - Droit à l'Education : le MIDH salue la décision sur l'école obligatoire et attend beaucoup du Gouvernement quant aux moyens de réalisation. ::. Cote d'Ivoire - Droit à l'Education : L'école rendue obligatoire de 6 à 16 ans dès la rentrée. Prdt Alassane Ouattara. ::.

DÉCLARATIONS

31/05/2007

DECLARATION N° 88 DU MIDH « Relative à l’attaque des sièges de la LIDHO et de L’APDH »

DECLARATION N° 88 DU MIDH

 

« Relative à l’attaque des sièges de la LIDHO et de L’APDH »

 

 FAITS – Dans la matinée du lundi 21 mai 2007 aux environs de 10 heures, des étudiants se réclamant de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Cote d’Ivoire  - FESCI – ontfait violemment irruption dans les locaux de la Ligue Ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO) et de l’Action pour la Protection des Droits de l’Homme (APDH) occasionnant de graves pertes matérielles et molestant le personnel.

 

OBSERVATIONS – Dès l’annonce de ces actes de barbarie, le MIDH, en même temps qu’il prenait des mesures pour la sécurisation de son siège et de ses militants, a dépêché une équipe d’enquêteurs sur le terrain  afin que toute la lumière soit faite sur les tenants et aboutissants de cette malheureuse situation. Des représentants du MIDH dont le premier vice-président et le secrétaire général ont rendu des visites de courtoisie et de solidarité  aux organisations sœurs en difficulté.

Le MIDH note avec regret et amertume la récurrence des actes de violence, aux antipodes des lois républicaines, dont la FESCI est désormais et malheureusement coupable en toute impunité.

Le MIDH précise qu’il n’appartient pas à une organisation estudiantine de faire appliquer le droit a l’éducation.

Le MIDH  estime que de tels comportements et actes d’un autre âge sont de nature à fragiliser  le climat socio-politique et la dynamique de réconciliation que les Ivoiriens et la communauté internationale appellent vivement de leur vœu.

Le MIDH condamne avec véhémence cette autre attaque de la FESCI contre des organisations de défense des droits de l’homme qui ne font qu’œuvrer à la réhabilitation de la dignité humaine et au respect des normes internes et internationales  et assure la LIDHO et l’APDH de son soutien indéfectible.

Le MIDH entend s’associer à toute action de rétablissement de la justice et des droits liée à cette affaire.

 

RECOMMANDATIONS

 

Le MIDH recommande au :

 

Au Gouvernement

 

- de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer l’autorité de l’Etat

   et la sécurité des personnes et des biens

- de prendre des mesures urgentes et idoines afin que les auteurs de ces actes

  subissent les rigueurs de la loi pour éviter la consécration du règne

   de l’impunité qui n’honore pas notre pays.

 

A la FESCI

 

D’abandonner tout recours à la violence comme moyen d’expression ou de revendication.

 

Fait à Abidjan, le 31 mai 2007

Pour le MIDH

Le Président

Amourlaye TOURE